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L'INIDH met en place un réseau de 30 journalistes et annonce leur formation à Kindia sur les droits de l’homme en Guinée

GUINÉE  /  10 Sep 2019

À travers l’Institution Nationale Indépendante des Droits de l’homme (INIDH), 30 journalistes des médias publics et privés vont être formés à Kindia les 11 et 12 septembre. C’est une formation qui sera axée sur des notions de base des droit de l’homme.

C’est à occasion de l’ouverture de la 3ème session de l’institution de l’année 2019, vendredi 6 septembre que le président de l’INIDH, Alia Daby à déclaré ce projet.

Pour plus de précision sur ce sujet, le secrétaire général de L’INIDH à apporté des précisions sur la mise en place d’un réseau de journalistes annoncé par son président.

Selon Lanciné Magassouba, comme l’a évoqué tout à l’heure le président de l’INIDH, la mise en place d’un réseau de journalistes concernant les questions de droits de l’homme,<< il faut qu’on soit d’accord que si l’INIDH a un partenaire privilégié c’est la presse. On ne peut rien faire sans les médias parce que tout ce que nous voulons faire s’il n’y a pas une visibilité nette, ça ne sert à rien. À ce titre, nous avons estimé que c’était bon de mettre en place un réseau constitué de médias publics et privés qui allaient être initiés sur les questions de droit de l’homme à travers une formation >>.

À l’en croire dans son intervention, après la formation qui est prévue les 11 et 12 septembre 2019 à Kindia, les participants vont se voir entre eux pour mettre en place un réseau.

<< Ce réseau va constituer pour l’INIDH une sorte de référence parce que à chaque fois nous avons besoin des journalistes et avec ce qu’ils vont avoir de notion en matière de droit de homme à l’avenir nous allons puiser dans ce réseau à chaque fois que nous avons des activités à mener, ça va nous faciliter les choses parce qu’au niveau de l’INIDH, il est prévu de créer au niveau des régions des points focaux.

Si nous avons ces journalistes, c’est une sorte de réseau pour nous. Quand nous voulons mettre des activités à la base, il suffit seulement de prendre contacte avec eux ces, quand nous venons, on travaille avec eux, ça trouvera qu’ils ont des informations concernant des droits de l’homme, ils peuvent remonter immédiatement à temps réel à l’institution et c’est très important mais en attendant, nous voulons que ce réseau existe >>, a expliqué les secrétaire général M. Magassouba.

Avec Aminata